Dans mon dernier billet, on s’est attardé au fonctionnement des moteurs de recherche comme Google. Aujourd’hui, on va poursuivre notre formation SEO pour débutants en abordant 3 mythes qui ont autant leur place en 2017 qu’un sac banane rempli de Tamagotchis…

D’abord, vous souvenez-vous de votre première recherche sur le Web? La mienne a sûrement été effectuée sur AskJeeves. Pour les plus vieux, ça s’est peut-être passé sur AltaVista, le tout premier moteur de recherche grand public, lancé en décembre 1995.

 

 

Grâce à la technologie plutôt rudimentaire qui alimentait ces premiers outils de recherche, il était relativement facile de manipuler le contenu d’une page Web afin que celle-ci se trouve en tête de liste dans les résultats, et ce, qu’elle corresponde réellement ou non aux besoins de l’internaute qui y était dirigé. Ainsi, des spécialistes du marketing Web peu scrupuleux ont rapidement élaboré une série de méthodes pour s’attirer un maximum de clics, donnant naissance à ce que l’on appelle désormais black hat SEO.

Aujourd’hui, plus de 20 ans (!) après le lancement d’AltaVista, alors que les moteurs de recherche sont infiniment plus sophistiqués, certains vestiges de ces pratiques de référencement douteuses perdurent. En voici 3 qui n’ont plus leur place en 2017.

 

1er mythe SEO : plus un  mot-clé apparaît sur une page, mieux cest…

Si l’on veut améliorer la position d’une page dans les résultats de recherche, il faut trouver un mot-clé et l’intégrer au contenu un maximum de fois…

Pourquoi c’est mauvais?

Cette pratique, que l’on appelle souvent keyword stuffing (« bourrage de mots-clés », en bon français), ne dupe plus personne depuis belle lurette. En effet, les divers algorithmes employés par les moteurs de recherche pour classer les pages Web ont été conçus pour pénaliser les pages dans lesquelles le bourrage de mots-clés a été utilisé.

 

Que faut-il faire à la place?

Le mot-clé demeure un élément essentiel au succès d’une page. Or, il doit être utilisé avec soin. On discutera plus en profondeur de l’élaboration d’une stratégie de mots-clés dans un futur article, mais pour l’instant, gardez en tête le plus important : tout texte qui se trouve sur une page Web doit d’abord être écrit pour les humains. Ne sacrifiez jamais la pertinence ou le naturel d’un texte pour accommoder un mot-clé, car cela ne fera que miner votre crédibilité auprès de vos lecteurs, sans avoir le moindre effet positif côté référencement.

 

2e mythe SEO : plus il y a de liens externes qui renvoient vers un site, mieux c’est…

Google aimant savoir que d’autres sites envoient leurs visiteurs au nôtre, il faut s’assurer qu’un lien vers notre site se trouve à un maximum d’endroits sur le Web, quitte à payer…

 

Pourquoi c’est mauvais?

Ce n’est pas seulement la quantité des backlinks qui compte, mais aussi leur qualité. Si un site de mauvaise réputation renvoie vers le vôtre, non seulement cela ne vous aidera pas, mais vous risquez en plus d’être pénalisé par Google et les autres moteurs de recherche.

 

Que faut-il faire à la place?

Créer du contenu tellement génial que les autres sites décideront par eux-mêmes d’y rediriger leurs visiteurs. Je sais, c’est loin d’être une mince tâche, mais c’est vraiment la seule façon de bâtir un profil de backlinks désirable pour le référencement en 2017. Bon, c’est vrai qu’il existe encore quelques bons annuaires Web, mais ils se font de plus en plus rares… Alors, au travail! (Et si vous avez besoin d’un coup de main, sachez que Scriptum propose un excellent service de rédaction Web!)

 

3e mythe SEO : plus un site comporte de pages, mieux c’est…               

Les sites Web complexes ont la cote chez Google et Cie, alors il faut créer le plus de pages possible, quitte à ce que certaines ne disent pas grand-chose…

 

Pourquoi c’est mauvais?

S’il est vrai que, côté référencement naturel, les sites volumineux ont tendance à mieux se classer, ce n’est pas en raison du nombre de pages qu’ils contiennent, mais plutôt grâce à leur contenu. Vous l’aurez deviné : pour les moteurs de recherche modernes, la qualité des pages Web compte infiniment plus que leur quantité. Pour qu’une page ait un impact positif sur le référencement naturel, il faut qu’elle apporte une valeur ajoutée claire et pertinente au reste du site.

 

Que faut-il faire à la place?

Cela varie selon la nature de votre site Web et des informations que vous y présentez, mais en règle générale, les renseignements clés sur votre compagnie devraient se trouver sur un minimum de pages séparées et bien étoffées. Comment, alors, peut-on augmenter le nombre de pages d’un site dans une optique de valeur ajoutée? En publiant un blogue, bien sûr! Mais attention : là encore, pensez qualité avant quantité et, de grâce, soyez créatif dans vos choix de thèmes. Pensez à votre public cible et utilisez votre blogue pour l’informer et le divertir, et non pour lui vendre explicitement vos services.

 

Morale de l’histoire : tout repose sur la qualité

Chacun de ces 3 mythes repose sur la même logique fautive, soit de créer nos pages Web d’abord pour les moteurs de recherche et ensuite pour les humains. En réalité, c’est tout à fait le contraire, et le domaine du SEO d’il y a 10 ou 15 ans n’a rien à voir avec le référencement en 2017. Je le répète souvent : aucun truc, aucune technique, aucun raccourci ne réussira à améliorer le positionnement d’une page Web de basse qualité. Les algorithmes qui décident si une page mérite sa place parmi les premiers résultats de recherche sont incroyablement sophistiqués et capables de détecter toute tentative de « tourner les coins ronds ». Pour en savoir davantage, jetez un coup d’œil aux Consignes aux webmasters énoncées par Google.

 

Vous savez maintenant d’où proviennent les grands mythes du référencement naturel et pourquoi il faut à tout prix éviter d’employer des méthodes de ce genre. Prochaine étape : démystifier ce qu’il faut faire! On se retrouve dans quelques semaines avec un 1er  article sur l’élaboration d’une stratégie SEO pour votre propre site.

 

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